Selon les projections du supercalculateur d’Opta, le Paris Saint-Germain ne partira pas favori face à Chelsea en huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Le tirage au sort n’a pas épargné le Paris Saint-Germain. Opposé à Chelsea FC en huitièmes de finale de la Ligue des champions de l’UEFA, le club parisien devra livrer une double confrontation de haut niveau (aller le 11 mars au Parc des Princes, retour le 17 mars à Londres).
Et les projections statistiques ne sont pas particulièrement rassurantes pour les champions d’Europe en titre.
« D’après ce supercalculateur, le PSG n’est pas favori face à Chelsea pour les huitièmes »
Le célèbre « supercalculateur » développé par Opta estime que Paris ne dispose que de 46,7 % de chances de se qualifier pour les quarts de finale.
En face, Chelsea est crédité de 53,3 % de probabilité de qualification.
Des chiffres qui placent donc les Blues en position de léger favori, quelques mois après leur victoire face au PSG en finale de la Coupe du monde des clubs (0-3).
Des chances de titre très limitées
Au-delà de ce huitième de finale, les projections restent prudentes pour Paris :
- 28,7 % de chances d’atteindre les demi-finales
- 10 % de probabilité de disputer la finale
- 4,6 % de chances de conserver son titre européen
Des estimations modestes pour un club tenant du trophée.
Arsenal favori selon les projections
D’après Opta, le grand favori pour soulever le trophée serait Arsenal FC, avec 27,4 % de chances de victoire finale.
Les autres prétendants seraient :
- Bayern Munich (14,3 %)
- Liverpool FC (12,8 %)
- Manchester City FC (10,8 %)
Des probabilités à relativiser
Ces calculs reposent sur les résultats récents, la dynamique des équipes et la configuration du tableau final. Mais le football reste imprévisible, et les précédentes éditions ont souvent déjoué les modèles statistiques.
Le PSG aborde donc son huitième de finale face à Chelsea sans l’étiquette de favori selon les données d’Opta.
Un statut d’outsider qui pourrait toutefois convenir aux Parisiens, bien décidés à prouver que les chiffres ne font pas toujours la loi en Ligue des champions.