“Je peux à peine marcher” : Jon Jones parle de ce handicap qui l’éloigne définitivement des tatamis face à Daniel Cormier

“Je peux à peine marcher” : Jon Jones parle de ce handicap qui l’éloigne définitivement des tatamis face à Daniel Cormier
Publié le février 8, 2026

Jon Jones a coupé court à l’idée d’un match de lutte contre Daniel Cormier : sa hanche gauche, rongée par l’arthrose, change clairement la donne.

Depuis des mois, l’hypothèse d’un duel sur les tapis faisait parler, avec Cormier prêt à ramener leur rivalité dans son terrain de jeu. Sauf que Jones, lui, regarde surtout son corps aujourd’hui. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, il décrit une douleur qui le suit depuis ses camps d’entraînement, au point d’évoquer une opération déjà envisageable.

Et malgré ça, il répète qu’il veut encore se battre une fois, avec un objectif très précis en tête.

La rivalité, oui… mais pas au prix de sa hanche

L’idée était simple : retrouver Cormier en lutte, dans le cadre évoqué autour de RAF, et régler ça autrement que dans une cage. Dans les faits, Jones ne se projette pas.

Il explique souffrir d’une arthrose sévère, concentrée sur sa hanche gauche, et dit même “qualifier” déjà pour une prothèse.

« Je souffre d’arthrite sévère et la plupart des gens ne le savent pas. »

Son dernier camp d’entraînement, raconte-t-il, s’est terminé avec des nuits passées “dans tellement de douleur” qu’il n’a aucune envie d’ajouter un nouveau chantier sportif juste pour nourrir la rancune.

Le point important : sa vie perso passe devant Cormier

Au final, Jones ramène la discussion à quelque chose de très concret : ce qu’il veut encore faire avec ce qu’il lui reste physiquement.

Il dit avoir un fils de trois ans et insiste sur l’idée de “garder” ses hanches pour jouer avec lui. C’est cash, et ça dit beaucoup sur la priorité du moment.

Le message est clair : la rivalité existe, mais elle ne pilote plus toutes ses décisions.

Une dernière sortie en 2026 ? Jones vise le “White House” de juin

Côté MMA, Jones rappelle qu’il n’a pas fermé la porte. Sa dernière apparition remonte à 2024, quand il a battu Stipe Miocic pour défendre avec succès le titre poids lourds de l’UFC.

Ensuite, il a rendu la ceinture en parlant de retraite, après avoir perdu l’intérêt d’une unification avec le champion intérimaire Tom Aspinall. Puis il a changé de cap : il veut se battre de nouveau.

Dans un entretien à TMZ, il explique aussi qu’une conversation récente à un événement Dirty Boxing avait été enregistrée sans qu’il le sache, tout en assumant que ses blessures sont bien réelles.

Dana White temporise, et rien n’est encore annoncé

Jones veut une place sur une carte UFC organisée à la Maison-Blanche en juin. Sauf que Dana White, lui, dit publiquement ne pas vouloir le mettre sur cet événement, par crainte que Jones ne se présente pas, et parce que l’événement serait trop important pour prendre ce risque.

Concrètement, l’UFC n’a annoncé aucun combat pour cette carte à ce jour, ce qui laisse Jones “dans le jeu” sans garantie derrière.

Et Jones pose ses conditions : il affirme que l’UFC connaît l’étendue de son arthrose et que, pour “tout mettre en jeu” malgré la douleur, il lui faut autre chose qu’un gros chèque.

« L’UFC connaît l’étendue de mon arthrite. »

Ce qu’on retient, c’est ce tiraillement : un corps qui dit stop sur certains défis, et une envie intacte de choisir sa dernière scène. Jones parle de carrière “légendaire”, de ce qu’il a laissé dans l’Octogone, et il revendique encore l’entraînement mais avec la réalité d’un homme qui doit désormais compter ses cartouches.

Reste une question simple : est-ce que l’UFC lui offrira vraiment ce cadre en juin, ou est-ce que la douleur finira par dicter la fin à sa place ?

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