Hong Kong Sevens : Les Bleus du 7 rappellent des renforts du Top 14 avant le rendez-vous le plus attendu du circuit

Benoît Baby and Yann ROUBERT

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Publié le avril 15, 2026

Benoît Baby a appelé sept joueurs du Top 14 et Pro D2 en renfort pour les Hong Kong Sevens (17-19 avril) : Grégoire Arfeuil, Josselin Bouhier, Nelson Epée, Maxim Granell, Diego Miranda, Rayan Rebbadj et Antoine Zeghdar.

Hong Kong marque le coup d’envoi des phases finales du circuit mondial HSBC Sevens 2026, avec un format réduit à 12 équipes seulement. Les Bleus du 7 (5ème au classement général) affrontent l’élite mondiale avec ces renforts stratégiques. Cet article révèle le profil tactique de chaque renfort et explique pourquoi le sélectionneur a fait ces choix précis à ce moment critique.

Les sept renforts du Top 14 appelés par les Bleus du 7 pour Hong Kong

Benoît Baby intègre sept joueurs : Grégoire Arfeuil et Josselin Bouhier (Pau), Nelson Epée (Toulouse), Maxim Granell (Perpignan), Diego Miranda (Dax), Rayan Rebbadj (Toulon) et Antoine Zeghdar (Castres).

Le profil d’Arfeuil intrigue particulièrement. À 21 ans, l’ailier de la Section Paloise avait été appelé par Fabien Galthié pour la tournée d’automne du XV de France en novembre dernier, sans honorer sa première sélection. Son passage au rugby à 7 pourrait lui offrir une vitrine internationale différente.

Bouhier, son coéquipier palois, apporte l’expérience du Top 14 au pack français. Nelson Epée, pensionnaire du Stade Toulousain, représente la formation à la française dans sa version la plus aboutie.

Les quatre autres renforts – Granell (Perpignan), Miranda (Dax), Rebbadj (Toulon) et Zeghdar (Castres) – illustrent la volonté de Baby de puiser dans toute la pyramide du rugby français. Entre joueurs confirmés et jeunes talents, l’équilibre semble recherché.

Pourquoi Hong Kong est devenu un tournoi décisif pour les Bleus

Le format des phases finales a radicalement changé la donne. Seules douze équipes participent désormais aux tournois de fin de saison, contre seize auparavant. Cette réduction augmente mécaniquement le niveau de chaque match.

La France, classée 5ème au classement général du circuit mondial HSBC Sevens, ne peut plus se permettre d’entrée en matière ratée. Hong Kong devient donc une première étape critique où chaque point compte.

Ces renforts répondent à une nécessité tactique face au format resserré. Face aux ténors que sont l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande ou les Fidji, la France doit maximiser ses atouts dès le premier tournoi.

Le retour d’Anne-Cécile Ciofani : un atout majeur pour les Bleues

Côté féminin, le retour d’Anne-Cécile Ciofani change complètement la physionomie de l’équipe de France. Élue meilleure joueuse du monde en 2021, elle fait son retour après avoir été privée sur blessure de tous les tournois des Bleues cette saison.

Son absence totale depuis le début de l’année 2026 rend ce comeback d’autant plus symbolique. Ciofani incarne l’excellence française au plus haut niveau mondial du rugby à 7 féminin.

Pour les Bleues, retrouver leur leader technique et mentale à Hong Kong représente un boost psychologique considérable. Sa vision de jeu et son expérience des grands rendez-vous peuvent faire la différence dans un format aussi serré.

La France joue gros à Hong Kong : sept renforts du Top 14, le retour de Ciofani, et un format qui ne pardonne pas les faux pas. C’est le moment où les ambitions se concrétisent ou s’effondrent en quelques jours. Ces renforts permettront-ils à la France de rivaliser avec l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et les Fidji dès Hong Kong ?

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