Pas de changement dans la convocation des Bleues pour les deux derniers matchs du Tournoi des Six Nations féminin 2026.
Trois victoires, un groupe inchangé : François Ratier mise sur la continuité pour aller chercher le titre face à l’Écosse et l’Angleterre.
Trois victoires, un groupe inchangé : la confiance de Ratier
Le sélectionneur de l’équipe de France féminine de rugby reconduit exactement les mêmes 32 joueuses pour les deux derniers matchs du tournoi. Aucune entrante, aucune sortante.
Ce groupe est identique à celui qui a écrasé l’Irlande 26-7. Une victoire nette, maîtrisée, qui illustre la montée en puissance collective des Bleues depuis le début du Tournoi des Six Nations féminin 2026.
Trois matchs joués, trois victoires. Parmi les joueuses reconduites, on retrouve Manae Feleu, Teani Feleu, Carla Arbez et Pauline Bourdon Sansus, qui portent le jeu des Bleues depuis le début de la compétition.
Cette stabilité est rare dans le rugby de haut niveau. Elle traduit une confiance totale du staff envers son effectif.
Écosse et Angleterre : deux matchs qui pourraient décider du titre
Le calendrier est clair. Les Bleues se déplacent en Écosse le 9 mai 2026, avant de recevoir l’Angleterre le 17 mai à Bordeaux. Deux rendez-vous qui pourraient définir l’issue du Tournoi des Six Nations féminin 2026.
L’Écosse d’abord, pour ne pas laisser de points en route. Puis l’Angleterre, adversaire historiquement dominant dans cette compétition et vrai test pour ce groupe.
« Cette continuité nous permet de peaufiner nos automatismes face aux deux meilleures équipes du tournoi », a déclaré le sélectionneur. Un message adressé autant à ses joueuses qu’à ses adversaires.
Garder le même groupe, c’est capitaliser sur des automatismes rodés en trois matchs. Face à l’Angleterre, chaque détail comptera.
Vers un titre pour les Bleues
Trois victoires en trois matchs. Les Bleues occupent la tête du classement et ne dépendent que d’elles-mêmes pour aller chercher le titre.
Un groupe qui a gagné ensemble aborde les matchs décisifs avec un avantage psychologique réel et Ratier en fait son pari.
Face à l’Angleterre, les Bleues auront l’avantage de jouer à Bordeaux. Le soutien du public français pourrait faire la différence dans un match qui s’annonce serré. Les chances d’un titre sont concrètes, à condition de ne pas trébucher en Écosse.
En reconduisant son groupe sans changement, Ratier envoie un message clair : les Bleues sont prêtes pour l’assaut final.
La continuité de Ratier suffira-t-elle face à l’Angleterre, ou les Bleues manquent-elles d’un électrochoc pour décrocher le titre ?