Après la défaite de l’UBB contre Montpellier à Chaban-Delmas, Maxime Lucu a livré un discours très lucide : il reconnaît la supériorité du MHR, pointe les fautes et un manque de dernier geste, tout en appelant le groupe à se relever malgré la frustration.
Le samedi 25 avril 2026, Montpellier s’est imposé contre l’UBB, et les réactions ont été immédiates au micro de Canal+. Si Yacouba Camara s’est montré très satisfait, Maxime Lucu, lui, a surtout laissé transparaître une grande déception avec un fond de lucidité et de fair-play.
Le discours de Maxime Lucu (déception + fair-play)
Maxime Lucu commence par reconnaître que la défaite est difficile, notamment parce que c’est un match joué “à la maison” :
« C’est difficile de perdre à la maison comme chaque match à la maison. On en avait déjà perdu deux même si on s’était rattrapé à l’extérieur. »
Il explique ensuite l’enjeu, car Montpellier était un concurrent direct au classement :
« Ce sont des moments qui comptent et des points qui comptent surtout contre un concurrent direct qui était juste devant nous. »
Puis il pointe clairement les raisons sportives :
« On a fait trop de fautes, on est tombé dans le piège, dans un faux rythme. On est tombé dans le piège et à la fin c’est Montpellier qui gagne à ce jeu-là car ils sont meilleurs. »
Manque de patience et “dernier geste” : le point clé
Lucu ajoute que le problème vient aussi du manque de concrétisation :
« Il manque le dernier geste. »
Il décrit aussi Montpellier comme une équipe qui ne lâche jamais :
« Montpellier est une équipe qui ne lâche jamais, qui est forte en conquête et en défense. »
Et conclut sur le fait que l’UBB savait qu’il fallait être patient, mais n’a pas réussi à marquer au bon moment :
« On savait qu’il fallait être patient pour scorer et on n’a pas réussi à le faire. »
Frustration, mais encore de la suite : “on est encore vivant”
Il détaille le basculement en fin de ce match de rugby : quand Montpellier rentre dans le camp adverse, l’équipe marque “tout le temps” :
« A la fin, quand ils viennent dans notre camp, ils scorent tout le temps. Donc c’est une claque mais ils ont maîtrisé le sujet et nous sommes frustrés. »
Enfin, malgré l’échec, il remet rapidement le cap sur l’avenir immédiat, avec quatre matches restants et un objectif en Coupe d’Europe :
« Ca fait chier pour la fin de la saison mais il reste encore quatre matches, on est encore vivant donc il faut s’accrocher et essayer de passer à autre chose dès lundi pour continuer l’aventure en Coupe d’Europe. »
Le message de Maxime Lucu est clair : Montpellier a été meilleur, l’UBB a commis trop de fautes et n’a pas eu le dernier geste pour faire la différence. Mais il garde le groupe en mouvement : la saison n’est pas terminée, et il faut repartir dès lundi.