Juventus, Inter Milan et AS Roma se disputent Pierre-Emile Højbjerg cet été. Les trois cadors italiens veulent recruter le capitaine de l’OM, dont le départ semble inévitable.
L’OM a ouvert la porte à un départ de son capitaine danois cet été, et trois géants italiens se sont déjà positionnés. Nous révélons les stratégies spécifiques de chaque club et le rôle clé de Damien Comolli à la Juventus dans ce dossier brûlant.
Højbjerg à 12M€ : pourquoi l’OM accepte de vendre son plus gros salaire
Selon FootMercato, l’équation financière est simple : Pierre-Emile Højbjerg représente 500 000 euros par mois (L’Équipe), soit le plus gros salaire de l’effectif marseillais. Pour un club qui doit composer avec les contraintes budgétaires, cette masse salariale devient problématique.
Le prix d’entrée des négociations est fixé à 12 millions d’euros plus bonus (Corriere dello Sport). Une somme qui permettrait à l’OM de rentabiliser rapidement l’investissement consenti pour recruter définitivement le Danois de Tottenham.
Pourtant, le milieu de terrain reste un pilier du milieu marseillais depuis son arrivée, confirmant son statut indiscutable dans l’effectif marseillais. Mais l’aspect économique prime sur le sportif dans ce dossier.
Juventus en première ligne : Damien Comolli relance l’offensive
La Vieille Dame ne découvre pas le dossier Højbjerg. Les Bianconeri avaient déjà tenté leur chance lors du mercato hivernal sans succès (presse italienne). Cette fois, Damien Comolli, patron français de la Juventus, compte bien finaliser ce recrutement prioritaire.
L’avantage turinois réside dans cette connaissance approfondie du dossier. Les négociations précédentes ont permis d’identifier les leviers financiers et sportifs susceptibles de convaincre le joueur danois. La Juventus maintient sa position sur ce dossier prioritaire.
Comolli mise sur le projet sportif juventinien et la perspective de retrouver la Ligue des Champions pour séduire l’ancien international danois. La relation établie depuis janvier constitue un atout non négligeable face à la concurrence italienne.
Inter et Roma : les outsiders qui jouent leurs atouts
L’AS Roma adopte une stratégie différente en s’appuyant sur ses relations privilégiées avec l’OM. Le transfert réussi de Robinio Vaz (Corriere dello Sport) a créé un climat de confiance entre les deux directions sportives, facilitant les discussions.
L’Inter Milan entre dans la course avec ses moyens financiers supérieurs. Les Nerazzurri peuvent proposer un package salarial plus attractif que leurs concurrents romains, argument de poids dans les négociations avec l’entourage du joueur.
Chaque club développe sa propre approche : la Juventus joue la carte de l’antériorité, Roma celle des relations commerciales, et l’Inter celle de la puissance économique. Trois stratégies radicalement différentes pour un même objectif.
L’été 2026 sera décisif pour Højbjerg : stabilité turinoise, ambition milanaise ou relations romaines privilégiées. Le Danois doit trancher entre trois projets distincts.