“Lucu a détrôné Antoine Dupont” : Après la démonstration de l’UBB, la presse étrangère humilie le Leinster et encense Maxime Lucu

Maxime Lucu

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Publié le mai 25, 2026

La presse internationale est unanime : Maxime Lucu a détrôné Antoine Dupont après la démonstration écrasante de l’Union Bordeaux-Bègles contre le Leinster, 41-19 en finale de la Champions Cup à Bilbao le 24 mai 2026.

Le demi de mêlée basque de 33 ans a livré une performance magistrale qui a convaincu tous les observateurs étrangers. Cet article regroupe les verdicts du Telegraph, de la BBC, du Guardian et de l’Irish Times : comment le débat a été tranché en une seule finale.

Maxime Lucu détrône Antoine Dupont : le consensus écrasant de la presse étrangère

Le Telegraph n’a pas pris de gants. « Maxime Lucu a détrôné Antoine Dupont comme roi du rugby français », écrit le quotidien britannique.

Le même Telegraph va plus loin dans l’analyse : « Il a été le joueur le plus influent sur le terrain. Il est bien plus que le cœur de cette équipe extraordinaire. Il est à la fois leur cerveau tactique et leur précision au pied. » Sur un point précis, la comparaison avec Dupont est explicite : « Même Antoine Dupont ne peut pas rivaliser avec lui sur les sorties de camp. »

Le Telegraph prend soin de nuancer sans dévaloriser : « Lucu n’a pas le même talent que le martien. Mais actuellement, il est meilleur car il bonifie le jeu de tous ses coéquipiers. »

La BBC enfonce le clou. « Avec Maxime Lucu, ils disposent sans doute du meilleur demi de mêlée du rugby actuel, ce qui n’est pas peu dire quand on sait qu’Antoine Dupont est le capitaine de l’équipe de France. » (BBC, 24 mai 2026).

Planet Rugby clôt le dossier : « Le débat sur l’identité du meilleur numéro 9 du monde est clos, puisque le fier Basque originaire de Saint-Pée-sur-Nivelle l’a tranché par la force des faits. » (Planet Rugby, 24 mai 2026).

Le Guardian apporte la touche la plus narrative. « Parmi les figures de proue de l’effectif de l’UBB, Maxime Lucu en est le cœur et l’âme. Son duel avec Jamison Gibson-Park semblait toujours décisif, mais il n’y avait qu’un seul maestro chauve sur le terrain. » (The Guardian, 24 mai 2026). Gibson-Park, l’un des meilleurs numéros 9 d’Europe, n’a existé que dans l’ombre.

Ce verdict collectif repose sur une réalité factuelle. Lucu a été élu meilleur joueur de la finale de la Champions Cup deux années consécutives (Planet Rugby) : deux finales, deux titres, deux trophées individuels. À 33 ans, le capitaine de l’UBB originaire de Saint-Pée-sur-Nivelle a choisi Bilbao ville basque, territoire familier pour signer sa consécration définitive.

Le Leinster humilié : la presse irlandaise parle d’une déroute sans précédent

« Le Leinster pensait avoir éprouvé toutes les émotions lors de ses finales perdues. Il en a connu une inédite : une humiliation. » (Irish Independent, 24 mai 2026).

À la mi-temps, le score était de 35-7, cinq essais à un (Planet Rugby). L’Irish Examiner qualifie le week-end de « désastreux pour le rugby irlandais » et titre sans détour : « Un Bordeaux impitoyable humilie un Leinster impuissant. » (Irish Examiner, 24 mai 2026).

Les questions structurelles émergent immédiatement dans la presse irlandaise. L’Irish Independent pointe directement le management : « L’expérience Jacques Nienaber a échoué et le Leinster semble avoir besoin d’une refonte du sol au plafond. » (Irish Independent, 24 mai 2026). Nienaber, champion du monde avec l’Afrique du Sud en 2023, repart avec une ardoise chargée.

L’Irish Times, sous la plume de Gerry Thornley, replace la défaite dans son contexte historique. Cinq finales perdues, zéro titre depuis 2018. « La Champions Cup n’a jamais semblé aussi inaccessible. Le Leinster est confronté à la terrible pensée que le meilleur de Bordeaux est peut-être encore à venir. » (Irish Times / Gerry Thornley, 24 mai 2026).

Rugby Pass achève le tableau. « Cette défaite restera dans les annales comme l’une des plus douloureuses de l’illustre histoire du Leinster, notamment en raison de son caractère sans appel. » (Rugby Pass, 24 mai 2026).

L’UBB encensée : bien plus que Lucu, une équipe d’artistes qui joue par amour du jeu

Michael Aylwin, dans le Guardian, a trouvé les mots que beaucoup cherchaient. « Le Leinster a subi un réveil brutal, découvrant le sens d’une déroute absolue. Ils ont été pulvérisés, renvoyés à leur monotonie par une équipe d’artistes exubérants qui jouent au rugby par pur amour du jeu. » (Michael Aylwin, The Guardian, 24 mai 2026).

Le même Guardian ne cache pas sa stupéfaction devant le classement de l’UBB en Top 14« Et dire que Bordeaux n’occupe que la cinquième place du Top 14. » Avant d’ajouter : « Un rugby brillant et plein d’âme. » Et de conclure que l’UBB remportera bientôt le championnat de France. (The Guardian, 24 mai 2026).

Lucu n’est pas seul dans cette célébration. Le Telegraph encense Matthieu Jalibert : « Un régal pour les yeux, avec un sixième sens de la vision du jeu, des réflexes fulgurants. » (The Telegraph, 24 mai 2026). Et Louis Bielle-Biarrey reçoit peut-être le plus beau compliment de la soirée : « Bielle-Biarrey semble avoir trouvé une faille dans la matrice. Dès qu’il reçoit le ballon, son casque rouge semble lui permettre de ralentir le temps. » (The Telegraph, 24 mai 2026).

Ce titre s’inscrit dans un parcours sans faille. L’UBB a réalisé un parcours parfait en phase de poules, quatre victoires sur quatre avec bonus offensif, avant d’éliminer Toulouse 30-15 en quarts de finale, puis Bath 38-26 en demi-finale (L’Équipe, 24 mai 2026).

Ce deuxième titre consécutif en Champions Cup constitue un doublé inédit dans l’histoire de la compétition (Rugbyrama, 24 mai 2026). C’est aussi la sixième année consécutive qu’un club français remporte la Champions Cup (Rugby Pass, 24 mai 2026).

En une finale, Lucu a tranché le débat que les statistiques ne pouvaient pas clore. Du Telegraph à la BBC en passant par les médias irlandais, la presse internationale parle d’une même voix.

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